Histoire de mon inscription (4/4)

Inscription au pair - Étape n°4 : mon visa pour les SAA
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Étape n°4 : « Mon visa pour les USA »

L’ultime étape avant de partir est d’obtenir son visa. C’est souvent stressant. On se pose à nouveau beaucoup de questions : « Est-ce qu’ils vont accepter mon visa ? », « Est-ce que je vais pouvoir partir en temps et en heure ? », etc. Alors qu’en réalité, si on fait les démarches correctement, il n’y a rien à craindre.

La première phase consiste à faire les démarches en ligne sur le site du gouvernement américain. Sur la plateforme on répond à tout un tas de questions relatives à notre demande. Lorsque j’ai fait la mienne, j’ai suivi scrupuleusement les explications fournies par PIE. Je dois dire que ça aide quand même beaucoup pour être sure de ne pas faire d’erreurs. À certains moments, j’avais des doutes ou alors je ne trouvais pas l’information à insérer dans le champ. PIE m’a été d’une grande aide et a toujours été à l’écoute. En quelques minutes, j’avais une réponse par mail, ou alors un appel téléphonique. Pour remplir la demande, il faut compter entre 1h30 et 2h. Mon conseil est de se mettre dans un endroit calme et de prendre son temps. Ça ne sert à rien de se précipiter, car ce sont des documents importants.

Dans mon cas, je faisais une demande pour la deuxième fois… et pour exactement le même type de visa. Je tiens donc à mettre en garde les personnes qui seraient dans le même cas. Au premier abord cela ne pose aucun problème, sauf lorsqu’il faut renseigner les champs relatifs au premier visa obtenu : numéro, date d’obtention… Quatre ans séparaient mes deux demandes, et comme j’avais dû changer de passeport dans cette période, je n’avais plus les éléments, mon visa précédent ayant été détruit en même temps que mon ancien passeport ! Heureusement que j’avais fait une photocopie/souvenir du visa en question. Un conseil donc : gardez une trace de vos anciens documents, cela peut être utile !

            Une fois la procédure en ligne terminée, vous devez régler les frais liés à votre demande, puis prendre un rendez-vous à l’ambassade des États-Unis. Le déplacement à Paris est donc obligatoire. L’ambassade est très simple à trouver. Le lieu est un peu intimidant. Il y a du monde, l’attente se fait sur le trottoir. Lorsque vous êtes appelée par un agent, vous traversez la route, vous avez un premier passage de sécurité. À cet endroit, vous sortez vos papiers, puis vous passez au détecteur : pas de boisson, pas d’aliments, pas d’ordinateur, pas de valise, pas de téléphone, de câbles ou d’écouteurs. Nouvelle vérification des papiers et de l’heure de rendez-vous… puis passage aux rayons X. Le niveau de sécurité est assez élevé, les blagues et les rires ne sont pas les bienvenus. Nous nous devons d’être sérieuses. Dans l’Ambassade, on a un sentiment de : « Pas le droit à l’erreur ».

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on doit faire la queue. L’attente est variable. Deux étapes nous attendent alors : un premier agent vérifie nos papiers, relève nos empreintes et vérifie notre demande en ligne. Rien de stressant. Puis, nous devons attendre notre tour pour la deuxième étape : l’entretien. Cette fois, la personne nous parle en anglais, histoire d’évaluer notre niveau de langue, de savoir ce que nous allons faire sur le territoire américain ; il suffit d’être clair sur le fait que nous repartirons des États-Unis à l’issu de notre séjour au pair. Si l’agent nous le demande, on doit être en mesure de prouver notre intention de revenir en France (projet, attestation sur l’honneur, contrat, inscription quelconque…). Il faut rester calme et prendre le temps de bien répondre aux questions qui nous sont posées. C’est à l’issue de cet entretien que le douanier nous dit si oui ou non notre visa est accepté. Pas de panique : même avec un niveau pas très élevé en anglais, le visa nous est généralement délivré. On a la réponse tout de suite. Lorsque notre demande est acceptée, ils gardent notre passeport pour y apposer notre visa et nous le renvoient dans les cinq jours.

Une fois le visa accepté, il n’y a plus qu’à attendre le départ !

Margaux, Washington DC, 2019